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Le benchmarking et le web

22 mai 2014 par Annette

Benchmarking

 

Le benchmarking fait partie des stratégies marketing – au même titre que le mix-marketing – réservées aux entreprises et aux créateurs de sites Internet.

Il permet d’analyser la concurrence afin d’en tirer parti. L’entreprise est ainsi à même de déceler les failles chez les autres mais aussi d’analyser ce qui fonctionne pour les adapter à sa propre entreprise et de développer des concepts originaux que les autres n’ont pas.

Lumière sur un concept dont la méthodologie a fait ses preuves

 

 

Le benchmarking, qu’est-ce que c’est ?

Le benchmarking est, en général, une méthode de veille concurrentielle qui permet à votre entreprise de rester compétitive et au goût du jour. Elle est aussi appelée : la créativité inspirée. C’est une démarche de comparaison qui permet d’implanter des pratiques plus performantes à sa propre entreprise ou son site web en analysant les diverses techniques de travail d’autres organisations et secteurs concurrentiels. De ce fait, vous aurez besoin d’un benchmark : il s’agit d’un indicateur de performance présenté sous la forme d’un chiffre qui vous servira à évaluer vos objectifs et à mettre en place votre stratégie afin d’acquérir un nouveau savoir-faire.

 

Le benchmarking et le secteur du web

Le benchmarking web est essentiel lorsque vous créez un site pour votre entreprise et que vous désirez avoir un impact réel sur la toile. Pour ce faire, il vous faudra analyser vos plus grands sites concurrents, déjà présents sur le web, selon la nature de votre projet. Par exemple, si votre site porte sur les jeux vidéo en ligne, il vous faudra trouver vos principaux sites concurrents via les moteurs de recherche et les analyser ensuite selon leur contenu, leurs moyens de communication, mais aussi le design de l’interface et la communauté d’internautes ciblée. Faites le tri entre ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas et ne sélectionnez que le meilleur pour l’appliquer à votre projet web.

 

Le benchmarking sous toutes ses formes

Voici la méthodologie simplifiée du benchmarking :

  1. Faire un plan méthodique
  2. Analyser la concurrence
  3. Intégrer les fonctionnements
  4. Développer un plan d’action.

 

On distingue plusieurs types de benchmarking : le benchmarking internet, le benchmarking concurrentiel, le benchmarking fonctionnel et le benchmarking générique.

  • Le benchmarking interne consiste à glaner des informations au sein de sa propre entreprise. C’est généralement peu innovant.
  • Le benchmarking concurrentiel correspond, lui, à l’analyse de son plus grand concurrent ce qui n’est pas sans risque à cause des clauses de confidentialité. Cependant, les nouveautés intégrées permettent d’apporter un nouvel essor à l’entreprise.
  • Le benchmarking fonctionnel permet d’échanger sur les techniques de fonctionnement dans des entreprises non concurrentes, mais dont les services sont comparables. Il s’agit de l’une des techniques les plus performantes.
  • Enfin, le benchmarking générique réside dans la comparaison entre deux secteurs différents de deux entreprises non concurrentielles. Ses résultats sont prouvés, malgré le fait qu’il est parfois difficile d’adapter les mêmes technologies à deux secteurs différents.

 

La clé du succès de cette opération marketing réside notamment dans une excellente communication  aussi bien interne qu’externe. Afin d’évaluer les résultats de ce bouleversement et remaniement au sein de l’entreprise, vous pourrez créer un questionnaire de satisfaction via Surveymonkey par exemple.

 

Le benchmarking est-il éthique ?

Le benchmarking, c’est comme toute bonnes choses : il ne faut pas en abuser. Par ailleurs, il faut avoir un minimum de connaissances en la matière avant de se lancer dans une telle stratégie. Celle-ci doit être effectuée dans un cadre légal et dans le respect de l’éthique. Les deux entreprises doivent donc convenir d’un accord pour procéder au partage des informations de manière égale. Il existe cependant un benchmarking abusif, puni par la loi. En effet, il est interdit de copier un modèle déjà existant sans accord des deux parties au préalable. Souvenez-vous, c’était le cas par exemple du réseau social allemand StudiVZ qui avait été soupçonné de plagiat, car son interface ressemblait à s’y méprendre au géant Facebook.

 

Conclusion

Pour terminer, nous pouvons donc affirmer que le benchmarking représente une méthode de veille concurrentielle très intéressante, car basée sur de réels résultats (la méthode de laquelle on s’inspire fonctionne dans une autre entreprise). Cependant, il faut veiller à ne pas en abuser afin de ne pas se faire accuser de plagiat et d’être puni par la loi.


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